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Souingue !

De l'influence du jazz sur la chanson française

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1h15

Ici, on chante, on joue la comédie, mais surtout on swingue. Enfin on « souingue » !!
Car du verbe français, il y en a au travers des vingt-cinq chansons interprétées par quatre comédiens-chanteurs mis en jambes par Laurent Pelly et trois musiciens-arrangeurs.
Revenant à la scène et aux fastes du music-hall, à ces moments de joie explosive, les quatre compères nous font vivre les facéties de Trénet et Johnny Hess (Sous le lit de Lily ; Je suis swing), le délicieux Clopin-clopant de Coquatrix, les perles de Gainsbourg, Nougaro (Danser sur moi), Salvador, Aznavour (Oublie Loulou) ou la gouaille matinée de jazz de Boris Vian (J’coûte cher)...
Souingue ! réconcilie le texte et le rythme frémissant inoculé par le jazz, pour nous transmettre, avec humour, une furieuse envie de vivre.
Y’a d’la joie !

Mise en jambe Laurent Pelly

Avec Fabienne Guyon, Florence Pelly, Gilles Vajou, Jacques Verzier

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Conditions de tournée

Equipe en tournée

10 personnes:
- 4 chanteurs
- 3 musiciens
- 2 régisseurs (lumière et son)
- 1 administrateur de tournée


Conditions techniques minimum

- Ouverture au cadre : 10 m
- Profondeur : 10 m
- Hauteur sous grill : 7 m

Adaptations possibles sous réserve de la validation du régisseur du spectacle.

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Mise en jambes Laurent Pelly

Avec les chanteurs et comédiens Fabienne Guyon, Florence Pelly, Gilles Vajou et Jacques Verzier
Piano Thierry Boulanger
Batterie Alain Richard 
Contrebasse Benoît Dunoyer de Segonzac

Chansons de Charles Trénet, Bruno Coquatrix, Serge Gainsbourg, Claude Nougaro, Henri Salvador, Boris Vian…

Laurent Pelly

Né en 1962, il fait ses débuts à 18 ans en fondant la Compagnie Théâtrale du Pélican qu’il codirige avec Agathe Mélinand à partir de 1989. En 1994, il devient metteur en scène associé au Centre National des Alpes de Grenoble dont il devient directeur en 1997. De 2000 à 2007, il met en scène de nombreuses œuvres lyriques en France et à l’étranger. De 2008 à 2017, Laurent a co-dirigé, avec Agathe Mélinand, le Théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées (TNT).

Les oeuvres interprétées (par ordre chronologique) :

  • 1920 Jazz band… partout (Julsam - H. de Bozi)
  • 1930 Sous le lit de Lily (J. Hess - C. Trenet)
  • 1932 J’Vous aime pas (J. Hess – A. Bausil)
  • 1935 Chez moi (J. Feline – P. Misraki)
  • 1938 Je suis swing (J. Hess – Hornez)
  • 1947 Clopin Clopant (P. Dudan – B. Coquatrix)
  • 1955 Plus je t’embrasse (M. François – Ryan)
  • 1956 Oh (c’est divin) (B. Vian – H. A. Simon)
  • 1957 Nous avions 20 ans (B. Vian – A. Goraguer)
  • 1958 Ce mortel ennui (S. Gainsbourg)
  • 1958 Count basie (M. Filip – N. Hefti)
  • 1958 Moi j’préfère la marche à pied (B. Vian – H. Salvador)
  • 1959 Indifférente (S. Gainsbourg)
  • 1962 A batons rompus (P. Perrin – C. Parker)
  • 1962 Coucher avec elle (R. Desnos – M. Legrand)
  • 1962 Black trombone (S. Gainsbourg)
  • 1963 Maxim’s (S. Gainsbourg)
  • 1964 Quand ça balance (E. Marnay – M. Legrand)
  • 1965 J’aime pas (B. Vian – Cl. Laurence)
  • 1965 J’coute cher (B. Vian – J. Walter)
  • 1966 Les mains d’une femme sans la farine (C. Nougaro – R. Brown, S. Allen)
  • 1967 Toujours jamais (J. Demy – M. Legrand)
  • 1973 Dansez sur moi (C. Nougaro – N. Hefti)
  • 1993 Les duettistes (Anne et Claude Germain)
  • 1997 Cantate au levain (T. Boulanger)
  • 1997 Pousse-Café (T. Boulanger)

La presse en parle

Suffisamment moqueur et léger pour éviter la nostalgie rétro, « Souingue » flirte avec la comédie musicale.
Le Parisien


La France n’a pas toujours connu le swing. Quand elle découvrit la chose en s’étonnant de ce drôle de mot, elle parlait de soingue. Il faut faire un effort d’abstraction pour réaliser combien cette musique a effrayé et choqué les bien-pensants en enflamment la frange turbulente de la jeunesse. En effet, qu’y a-t-il d’aussi innocent aujourd’hui que de chanter « Je suis swing, je suis swing, zazu, zazou, zazouzé » ? Rappelons-nous que cela faisait bien longtemps qu’il n’y avait rien eu dans la chanson française qui suscite la danse –ou du moins l’énervement. D’où le sous-titre de cet excellent spectacle « De l’influence du jazz sur la chanson française » : de Trenet à Hess jusqu’à Nougaro et Legrand, la thématique est stimulante, le répertoire est vaste. « Souingue ! » n’est pas qu’un récital de chansons mais un spectacle pétulant, vif en jambes, tout heureux d’être frénétique.
Le Figaro


Un spirituel quatuor vocal, accompagné de trois musiciens subtils (piano, contrebasse, batterie), nous entraîne dans une visite inventive et divertissante du répertoire. Les deux filles ont de la malice dans les gambettes, les deux garçons des fourmis dans les gestes, les mots se font des ruses de sioux. Airs connus ou refrains oubliés, chansons loufoques ou mélancoliques, l’interprétation est toujours rafraichissante, surprenante.
Télérama


Accompagné par trois musiciens d’une parfaite musicalité, un quatuor vocal pétillant, idéal de cohésion. Deux femmes et deux hommes qui savent tout faire : chanter, mais aussi danser et jouer la comédie.

Le Monde


Ce spectacle est un modèle de musicalité et de comédie. Le spectacle est sobre mais très enlevé, il met en valeur les paroles des chansons, ce qui est rare de nos jours. À ne pas manquer.

Le Figaro Magazine.


« Souingue ! » Avec le point d’exclamation. C’est le nom de ce quatuor de fous charmants auto défini dans le sous-titre : de l’influence du jazz sur la chanson française. Ils sont accompagnés (super) par Thierry Boulanger, Benoît Dunoyer de Segonzac et Alain Richard, et mis en scène (super) par Laurent Pelly. Une heure et quart de pur bonheur. La banane, jusqu’aux oreilles, ne vous quittera pas de sitôt.

Jazzman


Leur argumentaire électoral n’est pas le moins du monde racoleur. Il présente, sous le titre assez ésotérique de « Souingue », une thèse de doctorat consacrée à « l’influence du jazz sur la chanson française ». La performance est remarquable pour cette jeune formation : deux chanteuses (Fabienne Guyon et Florence Pelly), deux chanteurs (Gilles Vajou et Jacques Verzier), trois instrumentistes (Thierry Boulanger au piano, Benoît Dunoyer de Segonzac à la contrabasse, Alain Richard à la batterie). Laurent Pelly assure ce qu’il appelle modestement la « mise en jambes » de ce réconfortant spectacle. En des temps où les candidats se font élire sur des promesses qu’ils oublient de tenir, il est plaisant de souligner la rigoureuse probité de ces jeunes gens, qui ne réclament des bravos qu’après avoir montré ce qu’ils savent faire. Ces saltimbanques exemplaires consolent pendant 90 minutes de leurs propres difficultés ceux qui peuvent venir les voir. Ils devraient faire réfléchir les saltimbanques amateurs de pouvoir qui tentent de compenser leur suffisance par les insuffisances de leur action.

Le Canard Enchaîné.


Un plébiscite justifié pour ce pur moment de music-hall, mené avec panache par quatre chanteurs épatants, soutenus par trois musiciens sans reproche.

Le Monde