Suresnes cités danseCréation

Cités danse connexions #1

samedi 13 janvier à 18:30dimanche 14 janvier à 15:00mardi 16 janvier à 21:00

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Salle Aéroplane
1h10
Dès 7 ans

Première soirée consacrée aux jeunes talents : à ce narcisse intranquille qui coure après son image ou à ce duo qui danse en écho au film déjanté, L’Iceberg.

Sonia Duchesne, danseuse éclectique, est une habituée de Suresnes. Pour cette quatrième création, elle invente le « ciné-danse » avec La partie immergée de l’iceberg. Moment virtuose et déjanté, elle provoque la rencontre de la danse hip hop et de la comédie belge, convoquant pour toile de fond l’Iceberg, un film digne de Jacques Tati et Buster Keaton, poétique et drôle.

Jonglant entre ridicule et peur, François Lamargot, nouveau narcisse intranquille, met en scène un homme ordinaire à deux visages, deux aspects qui se confrontent, pactisent ou s’ignorent. Tantôt prisonnier de son image, tantôt courant éperdument après elle, il mène un solo en forme de défi d’où naît une multiplicité d’êtres.

La partie immergée de l'iceberg [création]
Chorégraphie Sonia Duchesne
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Reflets [création]
Direction artistique, chorégraphie et interprétation François Lamargot
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Autour du spectacle

A vous de jouer !

Nous vous proposons de participer à des ateliers artistiques, avec des personnalités du monde du spectacle vivant.

Atelier de danse hip hop avec François Lamargot
samedi 16 décembre à 14:00

Au cours de cet atelier, vous pourrez suivre le processus de création d’un spectacle de danse hip hop.
Sur les conseils du chorégraphe François Lamargot, vous pourrez reproduire des mouvements et extraits de son spectacle Reflets, programmé dans le cadre du Festival.
Atelier gratuit destiné aux amateurs de tous niveaux (dès 14 ans) et réservé en priorité aux détenteurs de billets pour Cités danse connexions #1.

inscription
Atelier d'initiation au hip hop pour enfants
samedi 13 janvier à 10:30

A l'occasion du festival Suresnes cités danse, une initiation à la danse hip hop animée par un danseur (seuse) professionnel(le), de 10h30 à 12h30. Cet atelier est destiné aux enfants de 7 à 9 ans.
Inscription auprès de la Médiathèque, uniquement sur son site internet.

inscription
  • Reflets© Ambrosetti photography
  • Reflets© Ambrosetti photography
  • La partie immergée de l'iceberg© Jean-yves Desaint-fuscien
  • La partie immergée de l'iceberg© Jean-yves Desaint-fuscien

Chorégraphie Sonia Duchesne
Avec Maxime Pliya et Gaëlle Hourdel

Lumières Jean-Yves Desaint-Fuscien
Projection d’extraits de L’Iceberg, réalisé par Fiona Gordon, Dominique Abel et Bruno Romy (produit par Courage Mon Amour Films et distribué par MK2).

Coproduction Studio théâtre / Stains, CCN Créteil et Val de Marne – Compagnie Käfig, Visages du Monde / Cergy-Pontoise, Théâtre Jean Vilar – Cités danse connexion / Suresnes, Association Mouvance d’Arts, ville de Clichy-la-Garenne, conseil général des Hauts-de-Seine. Soutien Conservatoire de Clichy, Centre de danse du Galion.

Note d'intention
Objet original, ce ciné-danse est un conte poétique et burlesque, nourrit de la rencontre d’extraits du film L’Iceberg et de la danse hip-hop. Sans redondance, la danse est une allégorie des séquences filmées: c’est la partie immergée de L’Iceberg.
L’Iceberg est une comédie visuelle et burlesque belge réalisée par Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy. « Qui n’a jamais pensé à tout quitter? A réaliser ses rêves? » C’est l’histoire de ce film quasi muet : fil rouge de la pièce.
Sonia Duchesne

Sonia Duchesne rencontre la danse par le hip-hop, dans la rue et dans des maisons de quartier. La curiosité la pousse à aller vers d’autres styles de danse. Elle intègre alors l’école de danse Ricks Odums à Paris où elle obtient une bourse. Elle découvre le rapport à la musique que possède la danse jazz (le mouvement syncopé, les anacrouses, le swing) ; la gestuelle de la danse contemporaine au travers de techniques diverses comme celles de Martha Graham ou José Limon et les bases de la danse classique. Plus tard elle suit une formation au Diplôme d’Etat au CND de Pantin. En parallèle, elle se forme au théâtre et au chant.
Nourrie de différents styles de danse, du théâtre et de la musique, elle s’attache à mélanger ces influences pour créer son propre langage. Elle déstructure les formes de la danse hip-hop, emprunte à l’écriture de la danse contemporaine et à son occupation de l’espace.
Forte de ses études de littératures et de psychologie, elle a le goût du traitement réaliste de sujets en prise direct avec le quotidien, de gens ordinaires et de leur complexité. Sa touche, c’est aussi d’associer une part d’interprétation voir d’y amener du texte. La voix et le corps au service des émotions, l’un comme véhicule sonore, l’autre comme véhicule physique.
Elle multiplie les collaborations avec des chorégraphes contemporains: Lionel Hoche, Dominique Boivin, Laura Scozzi, Dominique Rebaud, Sylvain Groud. Et des chorégraphes hip-hop : la compagnie Déséquilibres, Najib Guérfi, Céline Lefèvre, la compagnie Massala.
Elle participe à La Chauve-Souris à l’Opéra Bastille, aux spectacles musicaux Rabbi Jacob, Zoopsi Comedy et Mana en tant que danseuse, comédienne et chanteuse.
Elle est l’interprète et la chorégraphe de nombreux événements pour les marques L’Oréal et Reebok, pour le Cirque d’Hiver Bouglione ou pour des chanteurs de variétés.
Elle joue dans Phèdre et La Provinciale où elle obtient les rôles principaux ; dans Les filles de samedi mise en scène de Pascal Laurens et Des Equilibres et In the bocal, arrêt provisoire de François Berdeaux et Laure Saupique.
Nourrie de toutes ces rencontres, elle crée la Compagnie AèRe en 2005.

Direction artistique, chorégraphie et interprétation François Lamargot

Regard extérieur et dramaturgie Laura Scozzi 
Scénographie Benjamin Lebreton 
Vidéo Ludovic Rivalan 
Lumières Guillaume Léger 
Arrangement musical Jean-Charles Zambo

Production la Compagnie XXe Tribu. Coproduction CCN de la Rochelle / Compagnie Accrorap direction – Kader Attou, CCN de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig – direction Mourad Merzouki dans le cadre de l’accueil studio, Centre de danse du Galion, Visages du Monde / Cergy-Pontoise, Théâtre Jean Vilar Suresnes. Résidences de créations Centre chorégraphique Pôle Pik, IADU.

Note d'intention
Depuis l’enfance, le cinéma, au même titre que la danse, m’a passionné.
Après de nombreuses années à créer pour XXe Tribu il m’est apparu naturel de transposer mon univers chorégraphique à la vidéo. Avec le court-métrage Reflet ces inspirations se sont vues concrétisées. A la frontière entre fiction et vidéo danse, j’y mettais en scène un homme en proie à ses illusions. Dans un espace clos, à mesure qu’il scrute son reflet dans l’eau, apparaissent des personnages, interprétés par différents danseurs, se révélant n’être en fait que des produits de son imaginaire toujours plus fantasque.
Lors de la finalisation de cette vidéo, une réflexion subsistait : pour appuyer le propos et la confusion de ce personnage que j’interprétais j’aurais également pu prendre la place de chaque apparition, chaque reflet. Un « moi » sous différents aspects, différentes gestuelles qui interagissent entre eux.
En ce sens, une adaptation scénique serait un véritable défi. Tant par l’aspect technique que pour l’interprète que je suis. Comment traduire scéniquement cette multiplicité d’êtres en chacun de nous ? Créer une réelle interaction entre différents « moi » serait repousser encore un peu plus le jeux de la mise en scène...
J’ai donc idée d’un personnage double, non par une quelconque hérésie ou maladie mentale. C’est un homme ordinaire à deux visages, deux aspects qui se confrontent, pactisent ou s’ignorent.
Un reflet dans un miroir bien lustré et parfois piqué par le temps ou recouvert d’une épaisse poussière. Comme il est difficile de décrypter ce qu’il renvoie et comme il est facile de transformer ce qu’il dit. C’est drôle parfois tandis qu’il court éperdument après ce paraître et cette représentation de soi, si loin de ce qu’il est que c’en serait presque ridicule, ou inquiétant, comme on veut. Il est même capable d’en avoir peur ! Jusqu’où, toutes ces facéties se répercutent-t-elles sur le corps et l’être tout entier ? Que va-t-il donc faire de ces reflets ? Que peut-il en faire ?
François Lamargot

Danseur et chorégraphe, François Lamargot s’est formé dans divers centres de formations parisiens (Kim Kan, Harmonic, AID…). Mais c’est dans la rue et en participant à des battles qu’il se complète en hip hop et plus particulièrement en break et housedance.
Sa carrière de danseur commence dès ses 17 ans dans différentes comédies musicales (Gladiateur, Belle, Belle, Belle...). Trois ans plus tard, l’envie de créer le pousse à chorégraphier sa première pièce, Horizon. C’est tout naturellement que son groupe, La XXe Tribu, l’accompagne dans cette démarche et la pièce sera finalement programmée en 2008 aux Rencontres Urbaines de la Villette.
Le mélange des disciplines reste son principal centre d’intérêt et François se dirige vers le travail en compagnie. Ses influences diverses lui permettent de travailler avec des chorégraphes aux langages variés tels que George Momboye (Le Sacre Du Printemps, Correspondances, Quatuor Bella Bartók), Salia et Seydou (Djan-Djo), Claude Brumachon (Folie), Blanca Li (Macadam Macadam) ou encore Antony Egéa (Compagnie Rêvolution) dans Clash.
En 2011, fort de ses nouvelles expériences, il présente sa deuxième pièce Akasha dans laquelle, aussi bien les danseurs que lui-même, ont gagné en maturité et ont su traduire une cohésion de groupe. Parallèlement, François devient l’assistant chorégraphe d’Anthony Egéa. Notamment pour Le Beijing Contemporary Dance Theater en juin 2011 (Middle), puis pour Rage réunissant des danseurs du continent africain. Des créations à l’échelle internationale qui contribuent à forger son inspiration et son expérience scénique.
Il poursuit son parcours d’interprète et danse plus récemment pour Ibrahim Sissoko (Liaison Quatuor, Le Lac des Cygnes), Yann Lheureux (Flagrant Délit, Instinct) ou encore Laura Scozzi (Barbe Neige et les sept petits cochons aux bois dormant). Mourad Merzouki fait également appel à lui en tant qu’assistant pour la création Wasteland en partenariat avec l’académie Fratellini.
En 2015, il présente sa troisième pièce Gardien du Temps au Festival Suresnes cités danse puis à la Maison des Métallos. Parallèlement il signe le court-métrage dansé Reflet qui fait introduction à son projet de solo présenté cette année. En 2016, il termine son second court-métrage Les Ailes de l’air.
Chorégraphier lui permet de synthétiser son parcours dont il retient les processus possibles de création tout en gardant des convictions qui font sa singularité.
« Mon mode d’expression se veut poétique. Je tente d’exprimer une réalité du monde par le langage de la métaphore et de la suggestion, tant pour les danseurs que pour les spectateurs qui s’invitent au voyage. La poésie permet une distance capable d’une autre compréhension des événements. Car elle a pour toile de fond, la paix nécessaire pour constater ce qui passe, ci et là. Or le plus grand inspirateur de mon travail reste mes rêves, une clé qui me permet de réinterroger mes certitudes. » François Lamargot

Autour du spectacle

A vous de jouer !

Nous vous proposons de participer à des ateliers artistiques, avec des personnalités du monde du spectacle vivant.

Atelier de danse hip hop avec François Lamargot, Atelier d'initiation au hip hop pour enfants