« Alain Françon met en scène […] un merveilleux et subtil quatuor à cordes. Les cordes sont si tendues qu’elles pourraient sauter sous la pression du texte; l’intelligence de Françon les tient et les retient. […]
Sentir à quel point cette pièce funambulesque pourrait être pesante ne fait qu’accentuer le plaisir de la voir aussi bien jouée. »
– Philippe Lançon, Libération (janvier 2016)
« Observer les ruses de dompteur qu’invente Alain Françon pour faire sien l’univers de cette cage aux fauves devient soudain tout aussi passionnant que s’abandonner à la fascination du match d’ego qu’il arbitre sous nos yeux. […]
On découvre en Dominique Valadié (Martha), Wladimir Yordanoff (George), Pierre-François Garel (Nick) et Julia Faure (Honey) quatre formidables champions qui arpentent la scène comme un ring. Quel plaisir d’assister à un tel match quand le théâtre sort grand vaiqueur du combat au finish. »
– Patrick Sourd, Les Inrockuptibles (janvier-février 2016)
» Qui a peur de Virginia Woolf ? Pas Dominique Valadié en tout cas, en tout cas, qui se coule avec superbe dans la peau de Martha, l’héroïne de la pièce d’Edward Albee (1962). La comédienne ferait presque oublier Elizabeth Taylor qui l’incarna au cinéma, tant son interprétation est habitée, intense, quasi sauvage. […]
Il fallait le talent d’Alain Françon pour diriger avec une telle précision, ce précieux quatuor. »
– Philippe Chevilley, Les Echos (janvier 2016)
« Avec sa mise en scène au cordeau, qui se tient dans l’espace minimal du salon du couple, Alain Françon tire le meilleur parti de cette pièce vertigineuse et glaçante, où le dramaturge américain va très loin dans la lutte sans merci entre le pouvoir féminin et le pouvoir masculin. […]
Julia Faure (Honey) et Pierre-François Garel (Nick) donnent aux deux jeunes gens toute la dimension inquiétante que recèle leur apparente normalité. Mais c’est surtout le couple monstrueux qui retient l’attention, et il est formidable : Wladimir Yordanoff, sidérant d’humanité blessée et manipulatrice, et Dominique Valadié, la grande Valadié, qui trouve la matière à déployer tout son talent, de la perversité feutrée à la folie tragique. »
– Fabienne Darge, Le Monde (janvier 2016)
« Un monde brutal, excessif, régi par des règles complexes. Le regard que porte Alain Françon sur ce maelstrom humain est d’une exigence radicale. Aucun effet superflu, aucune sorte d’épanchement ne vient amoindrir des sillons que creusent, de scène en scène, de secousse en ébranlement, les quatre comédiens (parmi lesquels Dominique Valadié, tout en ruptures et en contrastes, déploie un jeu littéralement subjuguant). […]
En grand metteur en scène, Alain Françon fait renaître le texte d’Albee à travers ce qu’il a de plus essentiel. »
– Manuel Pilat Soleymat, La Terrasse (février 2016)
« Finement dirigés par Alain Françon, les quatre acteurs investissent leur personnage jusqu’au vertige. »
AFP
« Folle gigantomachie entre deux héros « monstres ». Pour les interpréter, il a réuni deux comédiens magnifiques…. Dirigés d’une main sûre, tout en tension, rigueur et retenue par Alain Françon, ils sont grandioses. »
La Croix
« Le couple Martha-George est le plus convaincant qu’on ait jamais vu en France… C’est une oeuvre exceptionnelle. »
Le Figaro Magazine
« Comédiens d’une subtilité stupéfiante. On n‘est pas loin de crier au chef d’oeuvre. »
L’Express