Nicolas Dautricourt
Violoniste
Invité en février 2016 à se produire en soliste dans le cadre des 23ème Victoires de la Musique Classique, il est présent sur les plus grandes scènes internationales comme le London Wigmore Hall ou françaises telles que la Salle Pleyel, le Théâtre des Champs-Elysées ou la Philharmonie. Il est aussi l’invité de nombreuses manifestations artistiques et a notamment pris part au Festival de la Chaise-Dieu, au Festival de l’Orangerie de Sceaux, aux Folles Journées de Nantes, aux Flâneries musicales de Reims ou encore au festival des Arcs.
Nicolas Dautricourt est également l’invité de prestigieux festivals à l’étranger et il se produit aussi en soliste avec l’Orchestre National de France, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’European Camerata et sous la direction de Leonard Slatkin, Paavo Järvi, François-Xavier Roth…
Récompensé par les « Prix Georges Enesco de la SACEM » et « Révélation Classique » au Midem de Cannes, il est sans conteste l’un des violonistes français les plus brillants et les plus attachants de sa génération.
Particulièrement apprécié pour son engagement « sensible et passionné », il affectionne spécifiquement la musique de chambre mais témoigne également d’un intérêt marqué pour le jazz. Cela lui offre le privilège de collaborer régulièrement avec le contrebassiste Jean-Philippe Viret, les pianistes Antoine Hervé et Dominique Fillon ou l’accordéoniste Richard Galliano.
Courant 2018, deux productions discographiques sont à prévoir. Il s’agira des 6 sonates pour violon et clavier de J.S Bach ainsi que de Porgy & Bess Revisited.
Nicolas Dautricourt joue d’un magnifique instrument d’Antonio Stradivarius datant de 1713, le « Château Fromange », généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez.
Orchestre-Atelier Ostinato
L’Orchestre-Atelier Ostinato dont le directeur artistique est Jean-Luc Tingaud, est un orchestre d’insertion et de promotion de jeunes musiciens de haut niveau. Créé en 1997 à l’initiative du chef d’orchestre Manuel Rosenthal, son originalité consiste à apporter à ses jeunes instrumentistes une expérience spécifique du métier de musicien d’orchestre, dans une approche stylistique et exigeante.
Sélectionné sur audition, chaque musicien suit une formation de deux ans délivrée par le CFMO (Centre de Formation des Musiciens d’Orchestre) à l’issue de laquelle il peut obtenir une certification professionnelle de musicien/ne d’orchestre. Toutes les sessions sont encadrées par des musiciens professionnels issus des grands orchestres parisiens, qui donnent également plusieurs master class dans l’année.
[COLUMN]
Jean-Luc Tingaud
Direction
Après des études de piano et de direction d’orchestre au Conservatoire de Paris, ainsi qu’un diplôme de l’Ecole Polytechnique, Jean-Luc Tingaud est remarqué par Manuel Rosenthal dont il devient l’assistant et qui lui communique la passion de la musique française.
Jean-Luc Tingaud a toujours eu une prédilection pour l’opéra. Il a dirigé, entre autres, Les Noces de Figaro à Paris, Madame Butterfly à Pittsburgh, La Bohème Salle Pleyel, Cosi fan tutte à Shanghaï, La Fille du régiment à Madrid, Les Pêcheurs de Perles à Londres, Roméo et Juliette à Vérone… Il collabore depuis plusieurs années avec le festival international d’opéra de Wexford et y dirige en 2015 Le Pré aux clercs d’Hérold – mise en scène d’Eric Ruf, administrateur général de la Comédie Française. Il a notamment dirigé l’English Chamber Orchestra avec le soliste Joshua Bell, le Royal Philharmonic Orchestra, le Royal Scottish National Orchestra, le RTE National Symphony Orchestra, l’Orchestra Filarmonica Arturo Toscanini, l’Orchestre du Teatro Massimo de Palermo, les Orchestres Philharmoniques de Varsovie et Cracovie, l’Orchestre national des Pays de la Loire, l’Orchestre national de Lyon, l’Orchestre national de Lorraine, et l’Orchestre symphonique de Bretagne. Sa discographie comporte Sapho enregistré à Wexford (Fonè), Le Siège de Corinthe (Naxos) récompensé par un Choc du magazine Classica, et toujours chez Naxos, trois CD consacrés respectivement à Dukas, Bizet et d’Indy. En projet, deux autres enregistrements : Poulenc et Franck (www.jeanluctingaud.fr)