Salle Jean Vilar
Tarif A
1h15
Dès 14 ans

De Marguerite Duras
Reprise de la mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
Sous l’œil de Thierry Thieû Niang

 

L’actrice Dominique Blanc interprète l’un des textes les plus troublants de la littérature d’après-guerre : le journal de Marguerite Duras. Ne manquez pas la reprise de ce spectacle mythique et plus que bouleversant. 

La guerre est finie. Dehors, en tout cas : car à l’intérieur, Marguerite Duras est un paysage en ruines. À la Libération, l’écrivaine et résistante attend le retour de son mari Robert Antelme, déporté dans les camps. Ignorant s’il est toujours vivant, elle relate l’angoisse de l’attente et la honte d’être en vie. Au retour de Robert après cette attente terrible, il faudra encore se battre, mais pour sa résurrection.

Duras dit avoir retrouvé ce journal dans les années 1980, sans aucun souvenir de l’avoir écrit, et choisi d’en publier des extraits sous le titre La Douleur. L’immense comédienne Dominique Blanc interprète avec délicatesse ce texte brut, pour dépasser la douleur et la peur.

La presse en parle
  • « De ces pages de la Douleur, parmi les plus admirables qui avaient été écrites sur ce que signifie revenir de l’enfer, Dominique Blanc fait un stupéfiant combat pour la vie, qui semble se mener au présent, devant nous. »

  • « La Douleur à vie. Depuis novembre 2008, Dominique Blanc poursuit une tournée sans fin avec  la Douleur , monologue sur la déportation de Marguerite Duras. Un rôle qui lui a valu un Molière et qu’elle ne veut plus quitter. »

Autour du spectacle

Mémorial des martyrs de la Déportation
gratuit

Le Théâtre de Suresnes et le mémorial du Mont-Valérien vous pro­posent un parcours de visiteur-spectateur autour du spectacle La Douleur, programmé le jeudi 10 novembre et une visite du Mémorial des martyrs de la Déportation sur l’île de la Cité à Paris le samedi 19 novembre à 15h.

Une navette est mise à votre disposition, elle partira à 14h du Théâtre de Suresnes (puis arrêt Suresnes-Lonchamp et Pont de Suresnes) jusqu'au 7 quai de l'Archevêché 75004 Paris

Parcours visiteur-spectateur

Le Théâtre de Suresnes et le mémorial du Mont-Valérien vous pro­posent un parcours de visiteur-spectateur autour du spectacle La Douleur, programmé le jeudi 10 novembre et une visite du Mémorial des martyrs de la Déportation sur l’île de la Cité à Paris le samedi 19 novembre à 15h.

Une navette est mise à votre disposition, elle partira à 14h du Théâtre de Suresnes (puis arrêt Suresnes-Lonchamp et Pont de Suresnes) jusqu'au 7 quai de l'Archevêché 75004 Paris

Théâtre de Suresnes
Gratuit

Avec un groupe d’élèves, Zelda Bourquin propose un prélude oratoire au spectacle, autour de La Douleur de Marguerite Duras.
Cette rencontre aura lieu dans le foyer Jean Vilar.

Prélude oratoire par Zelda Bourquin

Avec un groupe d’élèves, Zelda Bourquin propose un prélude oratoire au spectacle, autour de La Douleur de Marguerite Duras.
Cette rencontre aura lieu dans le foyer Jean Vilar.

Sous l’œil de Thierry Thieû Niang
Avec Dominique Blanc

Production Les Visiteurs du Soir

« Envie d’abord de retravailler avec Dominique Blanc, envie de partager quelque chose, de faire exister ce quelque chose.
Envie alors de se confronter à ce texte terrible. De se ressouvenir de ça : la Résistance, la Libération, les camps, cette période impensable et qu’on a oubliée. Et puis le retour incroyable de cet homme dont Marguerite Duras s’est séparée et qu’elle aime, l’horreur de l’attente, la splendeur de sa résurrection à lui – qui est aussi un peu son œuvre à elle. L’espoir fou.
Transmettre tout cela, humblement, à des spectateurs. »
Patrice Chéreau

Avec la complicité de Thierry Thieû Niang, Patrice Chéreau met en scène l’une de ses actrices fétiches, la saisissante Dominique Blanc. Elle interprète l’un des textes les plus troublants de la littérature d’après-guerre : le journal de Marguerite Duras, dans lequel elle consigne sa vie après la libération de Paris et l’attente du retour de son mari, prisonnier des camps. Dominique Blanc fait résonner, jusque dans ses silences, ses soupirs, la simplicité et l’intensité de l’écriture durassienne.