Salle Jean Vilar
Tarif A
1h15
Dès 8 ans

Rosemary Standley et Dom La Nena

Rosemary Standley et Dom La Nena associent voix et violoncelle pour un flo­rilège de reprises, de Fauré à Dylan, en passant par des chansons italiennes ou sud-américaines.

Nul étonnement si Birds on the Wire, le standard de Leonard Cohen, a donné son nom au duo formé en 2012 par la chan­teuse de Moriarty, Rosemary Standley et la violoncelliste Dom La Nena.

Leur projet ? Retrouver l’essence des morceaux qu’elles reprennent. Qu’ils soient classiques, pop, folk ou rock, elles conservent leurs lignes mélodiques en leur adjoignant des arrangements de leur cru.

Leurs racines plurielles – franco-américaines pour l’une, brésiliennes pour l’autre – ouvrent le champ à un réper­toire très large. En témoigne ce concert où elles revisitent avec la même grâce et sensibilité Sur la place de Brel que des chansons brésiliennes ou encore Who By Fire… de Leonard Cohen bien sûr !

Ce concert sera également proposé au Théâtre André-Malraux de Rueil-Malmaison jeu. 9 décembre 20h30.

La presse en parle
  • La chanteuse de Moriarty et la violoncelliste Dom La Nena croisent leurs voix sur des reprises éclectiques jouées avec un raffinement total.

  • Le duo enchante par sa sobriété et son raffinement.

  • Musique délicate et impertinente.

  • Un duo sur le fil, violoncelle et voix, un duo tout en délicatesse, légèreté et dépouillement, porté par le timbre puissant et inimitable de Rosemary Standley.

  • Un duo de voix de rubis, dans un écrin de velours.

Violoncelle et voix Dom La Nena
Voix Rosemary Standley

Collaboration artistique Sonia Bester
Julie-Anne Roth
Scénographie Anne Muller, Salma Bordes
Création lumière Anne Muller
Création son Anne Laurin

Production La Familia en accord avec Madamelune. Avec le soutien de la Scène nationale de Bayonne Sud-Aquitain et du CENTQUATRE-PARIS. Avec le soutien de Bonlieu – Scène nationale, l’ADAMI, du CNM et du FCM.

 

Au commencement était le chant.

C’est avec ces mots d’une simplicité biblique que pourrait être contée la genèse de Birds on a Wire, le projet de Rosemary Standley et Dom La Nena. Le chant comme source et comme horizon, comme point d’ancrage et comme ligne de fuite, le chant dans ses plus grandes largeurs comme dans ses plus infimes replis… Tels pourraient être les termes fondateurs de ce duo expert en reprises tous azimuts (d’Henry Purcell à John Lennon, de Caetano Veloso à Tom Waits), né en 2012 à l’initiative de Sonia Bester, alias Madamelune.

Dans les innombrables concerts qu’elles ont pu donner depuis leurs débuts comme dans leur premier album, sorti en 2014, ce ne sont pas seulement leurs voix que Rosemary et Dom entrecroisent : c’est aussi le flux vibrant de leurs mémoires. Mémoires vives et vitales, que régénère et remodèle sans cesse ce plaisir du jeu, de l’invention et du partage qui les caractérise depuis leur rencontre. C’est comme si ces deux complices d’évasion réussissaient à chaque fois à ressaisir, pour elles comme pour leurs auditeurs, cette émotion native, ce sortilège premier, cette étincelle initiale qui, un jour de grâce, les a éveillées et mariées à vie à la musique. Et c’est pourquoi toutes les catégories d’auditeurs peuvent succomber à leur charme – les avertis comme les profanes, les érudits comme les dilettantes.

Cette toute nouvelle création scénique marque le grand retour sur scène de leur artisanat ludique et subtilement frondeur avec un programme largement refondu, prélude à un deuxième album sorti en début d’année 2020, dans lequel se côtoient des œuvres de Pink Floyd, Nazaré Pereira et sa fameuse Marelle, Cat Stevens, Jacques Brel, George Harrison, Gino Paoli ou Bob Dylan.

Dans Birds on a Wire, la métaphore des deux oiseaux sur un fil n’est pas seulement un emprunt à la célèbre chanson de Leonard Cohen, hymne à la fois solitaire et universel à cette humanité poétique qui, “à sa manière, tente d’être libre”. Elle est aussi chevillée à l’âme d’un projet où le décloisonnement des genres est bien mieux qu’un programme ou une profession de foi : il est d’abord l’héritage de deux vies mis en commun, transformé en art de jouer, de chanter et de respirer la musique.

Richard Robert pour La Familia

Dom La Nena
Dom La Nena est née à Porto Alegre (Brésil), où elle commence la musique à l’âge de 5 ans. Après des études classiques de violoncelle, elle accompagne divers artistes en tournée comme Jane Birkin, Jeanne Moreau, Étienne Daho, Piers Faccini…
En 2013 elle sort son premier album solo, Ela, co-produit avec Piers Faccini, acclamé par la presse internationale (The New York Times, The Wall Street Journal, NPR, considéré un des meilleurs albums de l’année par Les Inrockuptibles en France). La tournée de l’album compte plus de 120 concerts à travers le monde, en parcourant l’Europe, l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord.
En 2015, Dom La Nena sort son deuxième album solo, Soyo. Le disque reçoit les plus beaux éloges de la presse, comme The New Yorker qui considère chaque chanson de l’album comme sacrée, El País qui voit en Dom une des artistes les plus prometteuses de sa génération ou encore NPR (National Public Radio – USA) qui la proclame comme une des plus grandes chanteuses actuelles d’Amérique Latine. La tournée de présentation de l’album compte également plus d’une centaine de concerts sur deux ans, entre les États-Unis, le Canada, L’Amérique du Sud, l’Asie et une dizaine de pays Européens.

Rosemary Standley

Chanteuse franco-américaine du célèbre groupe Moriarty (deux albums chez Naïve et deux chez Air Rytmo), Rosemary Standley chante depuis l’âge de huit ans, aux côtés de son père, un répertoire folk américain. Elle étudie en parallèle le chant classique afin d’enrichir son répertoire et sa culture musicale. Parmi toutes ses expériences et collaborations, elle chante en 2010 sous la direction de Laurence Équilbey pour la création Private Domain (Monteverdi, Fauré, Purcell, Verdi) ; elle participe à la création Les Francoises en 2010 avec Olivia Ruiz, Camille, la Grande Sophie, Jeanne Cherhal, Emily Loizeau et au spectacle Memories from The Missing Room d’après l’album The Missing Room mis en scène par Marc Lainé. Rosemary Standley poursuit depuis 2012 sa trajectoire personnelle avec des créations particulièrement réussies où à chaque fois on découvre une nouvelle facette d’elle et de son talent : Birds on a Wire avec la violoncelliste Dom La Nena, un spectacle et un disque magnifique passant de Purcell à Leonard Cohen ; Queen of a Heart, tour de chant majestueux mis en scène par Juliette Deschamps, Love I Obey où elle explore un répertoire baroque aux côtés du Bruno Helstroffer’s band.
Et dernièrement la création On a dit on fait un spectacle et Wati Watia Zorey Band.
Ce qui caractérise avant tout Rosemary Standley, c’est donc sa soif de mener de front des projets différents et de confronter les musique pop et les musiques dites savantes. Avec sa voix unique, elle les ramène à leur première essence…